Coin lecture

« Seuls la lecture et le savoir donnent les belles manières de l’esprit. » (Marcel Proust)

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La-femme-au-manteau-violet

La femme au manteau violet (Clarisse Sabard) ♥♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : 2018.
À la suite d’un accident, Jo apprend qu’elle risque la rupture d’anévrisme, et que l’opération qui pourrait la sauver n’est pas sans risques. Persuadée qu’elle va mourir, elle se réfugie chez son grand-père. Elle découvre alors qu’il a reçu quinze ans plus tôt un pendentif, accompagné de quelques mots griffonnés : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Déterminée à percer ce secret de famille, Jo se rend en Angleterre, sur les traces du mystérieux bijou.
1929.
Charlotte et son mari se rendent à New York en voyage d’affaires. Là-bas, la jeune femme s’éprend du charmant Ryan Lorsqu’il apprend qu’elle l’a trahi, son époux, pris d’un violent accès de rage, la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte comprend, effondrée, qu’il est parti avec ses papiers : il lui est désormais impossible de rentrer en France et de rejoindre son fils Gabriel.
Un roman qui traverse les océans, les générations, et s’interroge sur la maternité dans la vie d’une femme.

J’ai découvert Clarisse Sabard avec « Les lettres de Rose« , qui avait été un coup de cœur. Après avoir été déçue par « La plage de la mariée » , j’avais de nouveau été conquise par « Le jardin de l’oubli » et « Ceux qui voulaient voir la mer« . Avec ce nouveau roman, j’ai retrouvé avec plaisir l’écriture agréable et le talent de conteuse de l’auteure qui nous emmène cette fois au cœur de la prohibition, dans l’Amérique des années 20 et 30.
Elle tisse là encore une intrigue très bien ficelée, sur fond de secret de famille, de trahison et de secrets, avec une trame historique très intéressante. Elle dresse le portrait de deux femmes fortes, très attachantes, aux côtés desquelles nous traversons les époques.
Pas de temps mort dans ce très bon roman, plein de bienveillance et d’optimisme, que je vous conseille si vous souhaitez passer un bon moment !

Ames-soeurs

Âmes sœurs (John Marrs) ♥♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Un simple test ADN suffit désormais pour vous permettre de trouver celui ou celle qui partage avec vous  » le  » gêne, celui qui indique que vous êtes faits l’un pour l’autre.

Dans le monde entier, des millions d’individus passent le test. Parmi eux, Jade, Mandy, Nick, Christopher et Ellis. Chacun croit avoir enfin trouvé son Binôme, le grand amour qui l’accompagnera jusqu’à la fin de ses jours. Sans se douter qu’un piège vient de se refermer sur eux et que pour certains, la fin arrivera beaucoup plus vite que prévu. Car les assassins aussi ont une âme sœur.

Ce livre est un cocktail détonnant (et étonnant !) entre romance et thriller. L’auteur nous y conte les destins croisés (et très différents) de 5 personnages, tous à la recherche de l’amour absolu (celui avec un grand A… qui vous donne des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux !). Les chapitres sont courts et alternent chaque personnage, nous laissant avides de connaitre la suite pour chacun d’eux. Si le début des histoires semble idyllique, il y a évidemment à chaque fois un grain de sable qui vient enrayer la belle mécanique de l’amour. L’auteur ne manque pas d’imagination pour manipuler les personnages et le lecteur avec brio, nous faisant passer du sourire à l’émotion (parfois même à l’horreur), sans aucun temps mort.
En résumé, je ne peux que vous conseiller ce thriller atypique, très bien construit et riche en rebondissements qui rendent la lecture totalement addictive.

Hortense

Hortense (Jacques Expert) ♥♥♥
Présentation de l’éditeur : 1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Celle-ci lui permet d’oublier les rapports difficiles qu’elle entretient avec son ex-mari, Sylvain, un homme violent qui l’a abandonnée alors qu’elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense.  » Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. « 
2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s’est jamais remise de la disparition d’Hortense. Fonctionnaire au ministère de l’Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu’au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c’est sa fille, c’est Hortense. Elle la suit, l’observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d’en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l’objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît ?
Avec ce nouveau roman, inspiré d’une histoire réelle, on retrouve le génie de Jacques Expert pour transformer les faits divers en romans captivants. Comme à son habitude, il ne se contente pas de faire preuve d’une extrême justesse psychologique mais multiplie les pistes, enchaîne les rebondissements jusqu’à un dénouement complètement imprévisible.

J’aurais aimé pouvoir vous dire que ce livre fut un coup de cœur.
Parce que oui, il m’a tenu en haleine durant toute sa lecture…
Oui, il y a un suspense qui va crescendo…
Oui, on cherche à comprendre le fin mot de l’histoire en élaborant des théories plus ou moins fantaisistes… qui s’avèrent toutes fausses puisque l’auteur nous entraîne sur une piste, puis une autre….
Oui, on s’attache aux personnages….
Mais cette fin !!! Elle a gâché tout le plaisir que j’avais pu prendre durant ma lecture et m’a laissée avec plein de questions sans réponses ! Je l’ai trouvée totalement incohérente et j’ai eu l’impression que non seulement l’auteur ne savait pas comment conclure son roman mais qu’en plus, il prenait ses lecteurs pour des imbéciles !

Oh-happy-day

Oh happy day (Anne-Laure Bondoux  et Jean-Claude Mourlevat) ♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Après quatre ans de silence, Pierre-Marie se décide à envoyer un mail à Adeline au sujet d’un carnet noir qu’il aurait oublié et dans lequel il cherche à retrouver une petite phrase de trois lignes qui serait, dit-il, un excellent début de roman. Prétexte évidemment pour reprendre contact après une longue période passée prostré après son « grand malheur » comme il l’appelle. Mais Adeline a bien d’autres projets que de chercher ce carnet. Sa vie est à un tournant puisqu’elle est à quelques semaines de déménager à Toronto avec le nouvel homme qui partage sa vie. Pourtant la correspondance finit par prendre de l’ampleur, entraînant les deux personnages dans un tourbillon inattendu.

J’avais eu un coup de cœur pour « Et je danse aussi  » et j’étais donc très impatiente de découvrir ce nouveau roman écrit à 4 mains par Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat, suite du précédent. Je n’ai pas relu « Et je danse aussi » avant de commencer celui-ci et même si j’avais oublié certaines choses (cela fait tout de même 5 ans que je l’ai lu !), cela ne m’a pas gênée pour découvrir cette suite, qui peut donc se lire indépendamment. Ceci dit, si vous ne devez choisir qu’un de ces deux romans, je vous conseille sans hésitation aucune « Et je danse aussi« .
J’ai passé un moment agréable à la lecture de celui-ci mais il m’a manqué le petit « je ne sais quoi » pour que ce soit un coup de cœur. Ce nouvel opus n’est pas un roman uniquement épistolaire (ce qui faisait à mon avis le charme du précédent) puisque les échanges par mail sont entrecoupés de récit (un récit plutôt rocambolesque et sans temps mort !). Finalement, peut-être aurais-je davantage apprécié ce roman si je n’avais pas lu le précédent… Je n’aurais alors pas eu tendance à faire de comparaison !

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Je suis en train de lire…

La-deuxieme-femme
Coin lecture

« Un livre est le seul lieu au monde où deux étrangers peuvent se rencontrer de façons intime. » Paul Auster


Je ne cours plus qu’après mes rêves (Bruno Combes) ♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Je m’appelle Louane, j’ai dix-huit ans. Ma vie est facile, enfin, je l’ai cru ; je ne me suis jamais vraiment posé la question. Jusqu’au jour où…
Je m’appelle Laurene, j’ai trente-neuf ans. J’ai cherché le bonheur et, en même temps, je l’ai fui dès qu’il s’approchait. Jusqu’au jour où…
Je m’appelle Louise, j’ai soixante-dix-sept ans. Mon existence m’a comblée et a été d’une parfaite tranquillité. Jusqu’au jour où…
Nous ne nous connaissions pas. Rien ne laissait prévoir l’aventure que nous allions partager. Nos vies allaient en être bouleversées.
Trois femmes, trois solitudes, mais un point commun : elles ne veulent plus renoncer à leurs rêves.

C’est sans déplaisir que j’ai lu ce roman, plutôt touchant, mais je suis loin du coup de cœur. Si les personnages principaux sont attachants et le sujet du livre plutôt intéressant, j’ai trouvé que l’ensemble manquait à la fois de crédibilité et de surprise. C’est gentillet, ça se lit facilement, sans prise de tête mais je suis personnellement restée sur ma faim

Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins (Alejandro Palomas) ♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : C’est l’histoire d’un petit garçon débordant d’imagination qui voue un amour sans bornes à Mary Poppins.
L’histoire d’un père un peu bougon, qui vit seul avec ce fils sensible et rêveur dont il a du mal à accepter le caractère.
D’une institutrice qui s’inquiète confusément pour l’un de ses élèves qui vit un peu trop dans ses rêves.
D’une psychologue scolaire à qui on envoie un petit garçon qui a l’air d’aller beaucoup trop bien.
Quel mystère se cache derrière cette apparence si tranquille, et pourtant si fragile ?
Un roman choral aussi tendre que bouleversant, qui emprunte à l’enfance toute sa sincérité désarmante pour dire l’amour, le vide, le rêve et la puissance de l’imaginaire.

C’est avec ce roman que j’ai découvert Alejandro Palomas et sa plume pleine de poésie. Un roman qui m’a donné très envie d’en découvrir d’autres de lui !
Même si j’ai rapidement deviné le fin mot de l’histoire, c’est avec plaisir que j’ai lu ce conte moderne très touchant. L’auteur y traite de sujets graves mais il le fait avec beaucoup de sensibilité et d’empathie et ses personnages sont très attachants.
Je vous conseille donc sans hésiter ce roman émouvant empli de bienveillance et de douceur.

Neuf parfaits étrangers (Liane Moriarty)
Présentation de l’éditeur : Neuf citadins stressés, prêts pour un break dans une sublime station thermale. Le Tranquillum House leur propose, grâce à une approche révolutionnaire, de renouer avec l’énergie positive pour prendre un nouveau départ. Coupés du monde extérieur, délestés de leurs portables, tous s’attendent avec impatience à une transformation totale.
Au fur et à mesure de la cure, entre méditation, tai chi et techniques de bien-être, les langues se délient, les secrets enfouis resurgissent, les animosités aussi. On leur avait promis la quiétude et le renouveau, c’est le lâcher-prise qui s’installe… mais pas celui auquel ils s’attendaient.
Avec l’humour et la subtilité qui ont fait son succès, Liane Moriarty, l’auteur du Secret du mari et de Petits secrets, grands mensonges, traque les vérités cachées derrière les apparences et la quête parfois absurde du changement à tout prix. Du grand art.

Grosse déception pour ce dernier roman de Liane Moriarty. J’aurais dû me méfier… je n’avais déjà pas apprécié « le secret du mari », pourtant encensé par la critique ! Je finis par penser que cette auteure n’est pas pour moi et la prochaine fois, je passerai mon tour !
Qu’est-ce que je me suis ennuyée dans ce (long !) roman !!! Durant la première moitié du livre, il ne se passe pas grand-chose (pour ne pas dire rien du tout !) et on tourne vraiment en rond. J’ai failli abandonner ma lecture au milieu mais j’ai persévéré (je me demande encore pourquoi !). Quand finalement il se passe quelque chose, c’est tellement gros que cela en devient grotesque ! A se demander si l’auteure était sous l’emprise d’une des substances qu’elle évoque lorsqu’elle a écrit son roman ? Ça part dans tous les sens, dans une grande confusion.
Des situations totalement improbables, des personnages caricaturaux à l’extrême, des passages à mourir d’ennui… je ne sais pas si ça vient de moi mais je suis passée totalement à côté de ce roman qui n’a présenté aucun intérêt pour moi. Si vous l’avez lu, je serais vraiment curieuse de connaitre votre ressenti….

Les étincelles (Julien Sandrel) ♥♥
Présentation de l’éditeur : La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre  une autre femme que sa mère.
Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère.
Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ?
Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ?

« Les étincelles est le troisième roman de Julien Sandrel que je lis (d’ailleurs je crois qu’il n’en a écrit que trois). Si j’avais bien aimé « la vie qui m’attendait », j’avais par contre été très déçue par « la chambre des merveilles ».
Mon avis est mitigé sur celui-ci. La plume est agréable et le rythme entraînant ; on ne s’ennuie donc pas durant la lecture. Ce roman, aux airs de thriller écologique, soulève des faits de société d’actualité : la puissance des lobbies et les lanceurs d’alertes qui ont le courage de les affronter pour dénoncer des scandales sanitaires ou financiers. Sandrel s’est inspiré de plusieurs d’entre eux (il cite d’ailleurs Snowden à plusieurs reprises) et cet aspect du roman est très intéressant car très proche de la réalité.
Cependant, tout au long du livre, je me suis dit que beaucoup de situations étaient un peu « capillo-tractées » et que l’enquête de Phoenix se déroulait un peu trop facilement. Mais même si parfois les personnages sont caricaturaux, les situations improbables et l’intrigue cousue de fil blanc, cela reste un roman agréable à lire et qui permet de passer un bon moment.

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J’ai terminé…

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Coin lecture

« Lire, c’est boire et manger. L’esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas. » Victor Hugo

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Le bal des folles (Victoria Mas) ♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles.  Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles – d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Ce roman m’a été conseillé ici-même, par une de mes fidèles visiteuses (la preuve une fois encore que je lis avec attention vos commentaires et que je suis -parfois !- vos suggestions !). Le thème de ce roman me tentait bien ; l’avis de Dominique a fini de me convaincre !
Ce fut une lecture plaisante (et rapide ! le roman est assez court… peut-être un peu trop d’ailleurs !) mais je suis un peu restée sur ma faim et j’aurais aimé que l’aspect historique soit plus approfondi. Si l’auteur décrit avec une triste réalité la condition de la femme au 19ème siècle et la terrible domination masculine qu’elle subit, l’histoire de la psychiatrie et les travaux de Charcot sont des thèmes tout juste effleurés et ne sont qu’une toile de fond pour une histoire très romancée.

La-ou-chantent-les-ecrevisses

Là où chantent les écrevisses (Delia Owens) ♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur  » la Fille des marais  » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.
A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.
La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.
Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce premier roman de Delia Owens, qui nous offre un savant mélange de polar et de romanesque, avec une héroïne incroyablement attachante. Kya, que l’on voit grandir et s’affirmer tout au long du roman, est bouleversante, à la fois si fragile et si forte. Trahie et abandonnée par tous, elle survivra seule dans le marais et aura une destinée incroyable. Les chapitres alternent entre son histoire et l’enquête sur un meurtre en 1969. On comprend évidemment que les deux intrigues vont se rejoindre et il y a suffisamment de péripéties pour tenir le lecteur en haleine tout en ayant un sentiment de lenteur qui rend parfaitement l’ambiance du marais (« personnage » à part entière du récit).
« Là où chantent les écrevisses » ne se contente pas d’être une superbe ode à la nature. Le roman aborde aussi différents thèmes comme le racisme, le droit à la différence, la solitude. Une adaptation cinématographique est parait-il en cours… En attendant, je ne peux que vous conseiller de découvrir cet excellent roman.



Histoire-d'@

Histoire d’@ (Laure Manel) ♥♥
Présentation de l’éditeur : « Disons que j’avais envie de savoir où tu en étais dans l’existence, ce que tu étais devenue, à quoi ressemblait ta vie… si tu étais heureuse… savoir aussi, peut-être, si tu m’en voulais encore, ou si tu m’avais au contraire pardonné… »
Mathilde et Cyril étaient meilleurs amis, et leur relation fusionnelle semblait pouvoir résister à tout. Mais en partant pour New York sans se retourner, Cyril a laissé Mathilde dans l’incompréhension la plus totale. Douze ans plus tard, il réapparaît derrière son écran et espère reprendre leur amitié là où il l’a laissée. Lui donnera-t-elle une chance de renouer ? Quand le passé ressurgit, comment le présent pourrait-il ne pas être ébranlé ?

Ce roman est le quatrième de Laure Manel que je lis, après « La mélancolie du kangourou« ,  « L’ivresse des libellules » et « L’embarras du choix » tout récemment.  Certains m’ont beaucoup plu, d’autre m’ont déçue… Mon avis est mitigé pour celui-là. La lecture en est facile et rapide mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable. Outre le fait que je ne me sois pas vraiment attachée aux personnages, dès le début je me doutais de l’issue de l’histoire. Malgré cela, je ne peux pas dire que je me sois ennuyée et ce livre est parfait pour passer le temps sans prise de tête (ce qui n’est déjà pas si mal, après tout !).

pour-un-instant-d-eternite

Pour un instant d’éternité (Gilles Legardinier)
Présentation de l’éditeur : Vincent sait mieux que personne ce qu’est un secret. Spécialiste des passages dérobés, c’est à lui que les riches et les puissants font discrètement appel pour dissimuler leurs trésors ou s’aménager des issues indétectables. Alors que Paris célèbre l’Exposition universelle et sa phénoménale tour Eiffel, Vincent et son équipe deviennent soudain la cible de tentatives d’assassinat. La mort rôde désormais autour d’eux. Un de leurs clients cherche-t-il à effacer ce qu’ils savent de lui ? Sont-ils traqués par des pouvoirs occultes ? Quelle est cette ombre qui peut les frapper n’importe où, n’importe quand ? Dans une époque bouleversée, confronté à des mystères surgis d’un autre temps, Vincent va tout faire pour déjouer la menace et sauver les siens. Ce qu’il s’apprête à découvrir va faire voler en éclats tout ce qu’il croyait savoir du monde…

Si vous êtes des fidèles de cette rubrique lecture, vous savez qu’entre Legardinier et moi, c’est une longue histoire d’amour (bon, OK, un amour à sens unique !! lol). Comme souvent dans les histoires d’amour, il y a des hauts et parfois des bas… comme ce fut le cas avec « Une fois dans ma vie » ou « le premier miracle »
Mais je suis une éternelle optimiste et c’est sans a priori négatif que j’ai commencé la lecture de son dernier roman (et même avec enthousiasme compte tenu des excellentes critiques que j’avais lues à son sujet). J’ai rapidement déchanté. Si le fond historique de son roman (très bien documenté) est intéressant, je me suis vite ennuyée et ma lecture a été très laborieuse. J’ai retrouvé la même ambiance que dans le Premier Miracle et… le même ennui ! Décidément, je préfère Legardinier dans le style de ses premiers romans. Arrivée aux trois-quarts, j’ai abandonné ma lecture. La vie est trop courte pour la perdre à lire des choses ennuyeuses (et les rayons des librairies trop bien garnies pour ne pas prendre plaisir à lire !).

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J’ai terminé…

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Coin lecture

« Lire n’est pas nécessaire pour le corps, seul l’oxygène l’est, mais un bon livre oxygène l’esprit » (Dany Laferrière)

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Entre deux mondes (Olivier Norek) ♥♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir. Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu’il découvre, en revanche, c’est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n’ose mettre les pieds. Un assassin va profiter de cette situation. Dès le premier crime, Adam décide d’intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est flic, et que face à l’espoir qui s’amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou. Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu’elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d’ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

Il est bien difficile d’écrire un avis sur ce roman, bien au chaud derrière le clavier de son ordinateur alors que l’histoire d’Adam, Kilani, Ousmane et les autres me hante encore… D’ailleurs, peut-on vraiment parler de « roman » ? Le lecteur est prévenu dès le début : « Face à la violence de la réalité, je n’ai pas osé inventer« .
L’auteur aborde un sujet très complexe et dérangeant, qui est malheureusement toujours d’actualité (et pas près de trouver une solution !). Si la jungle de Calais a été démantelée, le problème des migrants quant à lui reste entier
Sans parti pris, complaisance ou sentimentalisme (mais avec beaucoup d’humanité), Olvier Norek nous ouvre les yeux sur la triste réalité des migrants en nous plongeant au cœur de la Jungle, dans un quotidien sordide et inhumain.  Olivier Norek a vécu auprès des migrants, enquêté avec la BAC de Calais, s’est entretenu avec les bénévoles qui travaillaient dans la jungle. Il rend d’ailleurs hommage aux ONG qui, avec très peu de moyens, essaient d’apporter un peu de chaleur humaine et d’adoucir le quotidien de ces centaines (milliers !) de personnes démunies venues chercher un eldorado qui s’avère être en réalité un enfer d’un autre genre
Son récit est très bien documenté et décrit avec exactitude une réalité qui nous incite à nous poser des questions et nous dérange dans notre confort de nantis.
Je ne peux que vous conseiller ce roman passionnant, lecture coup de poing, intense et émouvante.

Vous-faites-quoi-pour-Noel

Vous faites quoi pour Noël ? (Carène Ponte) ♥
Présentation de l’éditeur : Une comédie légère à 2000 mètres d’altitude, un style enjoué, de l’humour à revendre et un Noël pas du tout comme les autres.
Plongez Pauline dans une fête de Noël très arrosée au bureau. Pimentez d’un dérapage torride dans le parking de son immeuble avec Hervé, l’assistant du DRH.
Ajoutez un enregistrement de vidéosurveillance. Et vous comprendrez que Pauline peut dire adieu à ses vacances pépères, genre siestes en pyjama licorne.
L’urgence : se rapprocher de celui qui détient la vidéo si compromettante pour sa réputation, le séduisant gardien de son immeuble ! Celui-ci lui propose un marché. En tout bien tout honneur. Pauline n’a d’autre choix que d’accepter, mais sait-elle vraiment ce qui l’attend ?

J’avais besoin d’une lecture détente après le livre de Norek et j’ai donc jeté mon dévolu sur cette comédie de saison (je l’ai lue juste avant Noël !). Je n’avais pas été emballée par « Tu as promis que tu vivrais pour moi « , j’avais davantage apprécié « D’ici là porte-toi bien«  (mais sitôt lu, sitôt oublié ! J’ai été obligée de retourner lire mon avis pour m’en souvenir !). Cette fois encore, je ne suis pas enthousiasmée par ma lecture et je pense que je passerai mon tour pour le prochain roman de cette auteure. Certes, ce livre remplit sa mission de livre détente mais à mon avis, il s’oublie aussi vite qu’il se lit (comme le précédent !). Il m’a fait sourire parfois… rarement à dire vrai car j’ai trouvé l’humour vraiment très potache (et pourtant, je suis en général bon public !). Est-ce parce que je l’ai lu après un livre coup de poing qu’il m’a paru si futile et superficiel ? Bref, à moins que vous ne recherchiez vraiment une lecture très (trop !) facile, vous pouvez allègrement passer votre chemin…. 

Mille-femmes-blanches1

Mille femmes blanches (Jim Fergus) ♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

Ce livre m’avait été conseillé plusieurs fois mais le récit ne m’a pas transporté autant que je l’espérais. Je lui ai trouvé beaucoup de longueurs et de clichés. L’opposition entre les bons Cheyennes (sauvages) et les méchants Américains (dits civilisés) m’a paru un peu simpliste et caricaturale. En outre, je ne m’attendais pas à ce côté « fleur bleue » du roman, parfois dégoulinant de bons sentiments
Malgré ces défauts, cela reste une lecture très agréable et l’histoire est bien ficelée. Cette épopée dans les espaces du Grand Ouest offre un bon bol d’air pur et prône le retour aux choses simples et naturelles. Ce roman nous amène à réfléchir au sens du terme « civilisé » et même si c’est une œuvre de pure fiction (la promotion du livre laissait croire qu’il s’agissait d’un fait réel… et nombre de lecteurs s’y sont laissés prendre ! Si Little Wolf a bien existé, cette histoire d’échange de 1000 femmes blanches contre autant de chevaux est inventée de toutes pièces), il est un témoignage intéressant sur le génocide des amérindiens.

Embarras-choix

L’embarras du choix (Laure Manel) ♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Vous êtes-vous déjà  retrouvé confronté à des choix qui peuvent déterminer le cours de votre vie ? Une demande en mariage, par exemple. Prenons Emma. La pétillante Emma est sur le point de dire « oui ». A cet instant fatidique où toute l’assemblée est suspendue à ses lèvres. Mais il suffit d’un microscopique contretemps pour que l’hésitation s’engouffre dans l’esprit de la future mariée et la projette soudain dans une vie parallèle, entre oui et non. Ce film intérieur dont elle est l’héroïne lui apportera-t-il la réponse à la question que le prêtre vient de lui poser ?

De Laure Manel, j’avais beaucoup aimé « La mélancolie du kangourou » mais avais été déçue par « L’ivresse des libellules« . Pas de déception ici ! J’ai apprécié ce roman à la construction originale, où l’on suit trois histoires, trois futurs possibles pour Emma, sur le point de se marier au début du roman. Ces trois histoires distinctes, qui se déroulent à des âges différents, sont toutes influencées par les rencontres et les choix d’Emma. L’écriture est très agréable et l’analyse psychologique des relations amoureuses très bien décrite. Cette lecture est d’ailleurs beaucoup moins légère qu’il n’y parait et nous pousse à nous interroger sur les conséquences de nos choix de vie.
J’ai bien aimé aussi les « inter chapitres » où chacun des invités se trouve lui aussi confronté à un choix (des choix de toutes sortes, qui n’ont pour la plupart rien à voir avec le mariage !). Par contre, la fin m’a laissée… euh… perplexe ?

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J’ai terminé…

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Je suis en train de lire…

Disparaitre
Coin lecture

« Chacun peut adorer la lecture à condition d’avoir en main le bon roman, celui qui vous plaira, qui vous parlera, et dont on ne pourra pas se défaire. » Davis Foenkinos

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tout ce qui nous répare

Tout ce qui nous répare (Lori Nelson Spielman) ♥♥
Présentation de l’éditeur : Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.
Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
Erika reçoit un jour un mail anonyme :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

De la même auteure, j’avais beaucoup aimé « Demain est un autre jour«   puis été déçue par « un doux pardon« . Cette fois encore, mon avis est mitigé L’histoire se lit facilement mais j’ai trouvé l’écriture moins agréable. Beaucoup (trop ?) de thèmes sont abordés (le deuil, les relations mère-fille, l’adoption, la culpabilité, le non-dit… et j’en passe !) et je pense que cela nuit à la fluidité du récit. 
Cette histoire de deuil et de reconstruction est au final peu crédible et si elle se lit facilement, je pense qu’elle s’oublie tout aussi facilement ! Si vous souhaitez découvrir cette auteure, je vous conseille plutôt de lire « Demain est un autre jour« .

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La sirène et le scaphandrier (Samuelle Barbier) ♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : « Nous avons tous une histoire à raconter. Êtes-vous prêts à entendre la mienne ? »
« Nous avons tous une histoire à raconter. Êtes-vous prêts à entendre la mienne ? J’ai été élevé dans les marécages du sud-est du Texas, sur ces terres rouges où règnent les vrais Cajuns. Maintenant que je suis « en cage’, je passe le plus clair de mon temps à imaginer ce qui se passe à l’extérieur.  » Zach

Malgré ses quelques défauts (beaucoup de clichés et un manque de crédibilité total), je me suis laissée emporter par cette romance dans laquelle l’auteure distille un mélange bien dosé d’humour, de tendresse, d’optimisme et de bons sentiments. 
J’ai dévoré ce livre (en grande partie épistolaire) qui m’a offert un très agréable moment de détente, entre Londres et le Texas, et si vous êtes à la recherche d’un bon « feel good book », je vous le conseille !

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Est-ce ainsi que les hommes jugent (Mathieu Menegaux) ♥♥♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Une journée particulière. Gustavo, père de famille, directeur financier, doit effectuer une présentation importante devant l’état-major de sa multinationale. Des mois de préparation, un tournant pour sa carrière. 
Au lieu de l’heure de gloire espérée, la police faire irruption à son domicile, à l’aube. Perquisition, accusation d’homicide volontaire, indices concordants, Gustavo va être placé en garde à vue et traité sans ménagement. Heures sombres, qui vont déstabiliser un cadre supérieur sans histoires et le conduire à redouter le pire pour son avenir. 
Son épouse Sophie va mobiliser son réseau et son énergie pour démontrer l’innocence de son mari et préserver leurs deux garçons des conséquences dévastatrices de cette mise en cause.
Mais comment rétablir la balance de la justice dans un univers gouverné par l’émotion et la recherche immédiate d’un coupable ? 
Avec un style direct et tendu, Mathieu Menegaux nous livre un roman haletant, une plongée en apnée dans le monde de l’injustice.

J’avais beaucoup aimé « Je me suis tue » et étais donc impatiente de découvrir un autre roman de Mathieu Menegaux. C’est une plongée dans le monde de l’injustice qu’il nous raconte ici, avec la descente aux enfers d’un citoyen lambda, accusé puis innocenté pour finalement être lynché sur la place publique pas des réseaux sociaux voulant se substituer à une justice qu’ils jugent (à tort dans le cas présent !) défaillante. Le récit, par son réalisme, fait littéralement froid dans le dos car on ne peut s’empêcher de penser que l’on pourrait être à la place de l’accusé. Il nous fait aussi nous interroger sur le fonctionnement de la justice mais aussi (et surtout) sur le poids que peuvent avoir à la fois les médias qui nous manipulent et les réseaux sociaux qui donnent tout pouvoir à des gens cachés derrière leur écran, diffusant à tout va (et à une vitesse galopante !) des informations déformées et/ou erronées.
Cette phrase extraite du roman résume bien la teneur du propos : « la télévision et les réseaux sociaux vont réussir là où les policiers ont échoué : faire condamner un innocent ».
Un livre que je vous conseille vivement !

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Une douce odeur de pluie (Jojo Moyes) ♥♥♥
Présentation de l’éditeur : Le récit inoubliable de trois générations de femmes irlandaises face aux réalités de l’amour, du devoir et du lien exceptionnel qui unit les mères à leurs filles.
Lorsque Kate fuit son Irlande natale afin d’échapper aux tensions familiales, elle se fait une promesse, celle de toujours être une amie pour son enfant. Quinze ans plus tard, l’histoire semble pourtant se répéter : un gouffre immense s’est creusé entre Kate et sa fille Sabine. L’adolescente quitte Londres pour se rendre chez Edward et Joy, les grands-parents qu’elle connaît à peine.
Marquée par sa séparation douloureuse avec Kate, Joy se réjouit à l’idée de passer du temps avec sa petite-fille mais la réticence de cette dernière s’avère très vite décourageante. Bientôt, la curiosité de Sabine fait resurgir un secret de famille longtemps enfoui, et Joy doit enfin confronter son passé. Après tout, il est peut-être temps de guérir de vieilles blessures…

Jojo Moyes est une auteure que j’aime beaucoup et j’ai lu la plupart de ses romans (son dernier est en bonne place dans la file d’attente de ma liseuse !). Avant de commencer la lecture de celui-ci, je ne savais pas qu’il s’agissait en fait de la réédition de son premier livre, paru en 2003 (il s’intitulait alors « Sous la pluie« ). Est-ce pour cette raison que j’ai trouvé moins abouti et moins captivant ? Dans cette histoire, nous suivons trois générations de femmes, aux modes de vie opposés. L’auteure décortique les relations mère-fille et les difficultés de communication entre générations. Les personnages sont attachants et on respire en outre un bon bol d’air pur dans la campagne irlandaise. Malgré quelques longueurs, le roman se lit facilement mais il ne rentrera pas dans le top 5 de mes romans préférés de l’auteure !

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J’ai terminé…

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 Je suis en train de lire…

Embarras-choix