Charline

Te voir grandir…

Il faut que je vous fasse une confidence… J’aime beaucoup cette page (un peu d’autosatisfaction ne nuit pas !!). La photo (pleine de vie) et les papiers (tout en douceur) y sont probablement pour beaucoup 🙂

Et confidence pour confidence, c’est cette page qui m’a inspirée celle du challenge scraplift que je vous propose en ce moment ! Un challenge toujours en cours et dont j’ai même prolongé la date limite (je sais que la période de la rentrée est une période chargée pour beaucoup !). Vous avez donc jusqu’au 28 septembre pour m’envoyer votre participation par mail. Et vous avez désormais deux exemples de pages pour le prix d’un 🙂

« L’amour est le soleil qui fait éclore les fleurs de l’âme ».
Alphonse Karr

Escapade ici et là !

La serre de la Madone (suite)

Le projet immobilier est refusé par la mairie et le jardin est sauvé in extremis par son classement à l’ordre des monuments historiques en 1990. En 1991, un premier débroussaillage permet de recenser 763 arbres et arbustes de collection au cours d’un inventaire. Le jardin devient la propriété du conservatoire du littoral en 1999. Ce sera la fin de plusieurs années d’abandon qui ont vu la végétation reprendre la main sur le tracé du jardin d’origine. Plusieurs jardiniers se transforment en archéologues pour redécouvrir les différentes constructions enfouies dans la végétation ainsi que les arbres et arbustes plantés à l’origine.

C’est à cette période que nous avions visité le jardin pour la première fois. Seule une infime partie de sa surface était dégagée ; les alentours ressemblaient à la jungle tropicale avec plusieurs niveaux de végétation qui recouvraient en totalité les arbres d’origines.

Aujourd’hui le tracé historique est réapparu,

les végétaux ont été complétement dégagés,

et le jardin a repris sa configuration de jungle domestiquée voulue par son concepteur.

Les différentes statues soulignent de nouveau les points forts de la visite.

Les archives conservées à Hidcote Manor ont permis de retrouver les notes de voyage du Major qui ont révélé des listes de végétaux destinés à la Serre de la Madone. Les végétaux ayant disparus au fil des ans ont été replantés pour se rapprocher au mieux de la collection d’origine.

De nombreuses protées arbustives originaires d’Afrique du sud garnissent le bas du jardin.

Le jardin retrouve petit à petit la destination de « paradis sur terre » que Lawrence Johnston lui avait conférée.

Nous avons fait le tour du jardin qui porte le nom de la colline à laquelle il est adossé : « Sierra della Madona ».

Lors du prochain article consacré à notre escapade sur la Riviera, nous visiterons la vieille ville de Menton.

Charline

Mon rayon de soleil

Après ma période triangles, vais-je avoir une période losanges ?? 🙂
En tout cas, j’ai étrenné mon nouveau jeu de matrices sur cette page réalisée avec un mix de différents papiers de la Fée du Scrap… et une photo issue d’une série que j’affectionne particulièrement. Des photos pleines de vie et de bonne humeur, à l’image du petit rayon de soleil qui y figure 🥰

De tout et de rien

La serre de la Madone

C’est en 1924 que le Major Lawrence Johnston, commence à acheter des parcelles agricoles sur la colline du Val de Gorbio à Menton, avec pour objectif de réaliser un jardin afin de rassembler les végétaux qu’il ramène de ses voyages dans les pays chauds. Le premier jardin qu’il a créé, Hidcote Manor, se trouve en Angleterre ; le climat régnant là-bas ne permet pas l’acclimatation de ces végétaux. C’est grâce à sa mère qu’il découvre la ville de Menton. Comme beaucoup d’aristocrates britanniques, elle vient passer l’hiver sur la Riviera. Il va transformer les terrasses plantées d’oliviers et de citronniers en jungle apprivoisée.

Il est passionné de jardinage et organise des voyages sur tous les continents pour alimenter sa collection végétale. Le climat subtropical de Menton autorise la reprise de beaucoup de spécimens exotiques.

Au fil des achats de terrains, son jardin comprend 6 hectares où sont plantées 4000 variétés de végétaux. Pour alimenter en eau tout ce beau monde, le Major fait aménager 14 bassins d’arrosage.

Il fait construire sa maison d’habitation qu’il a nommée Casa Rocca

ainsi que plusieurs autres bâtiments (ferme, orangerie).

Des escaliers sont aménagés pour passer de la partie basse du jardin à la partie haute de la propriété, restée sauvage.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est jmb_4966.jpg

Il fait installer une volière immense qui, sur un hectare, abrite des grues couronnées, des paons, des ibis, des faisans et des perroquets qu’il affectionne. Pour rappeler l’emplacement de la volière, aujourd’hui disparue, quelques sculptures métalliques d’oiseaux font trempette dans le bassin du jardin hispano-mauresque.

N’ayant aucun souci d’argent, Lawrence Johnston engage jusqu’à 23 personnes pour s’occuper de lui et du domaine. En été, pour éviter de consommer l’eau des bassins, réservée aux plantations, le Major quitte le domaine avec ses 23 employés, ses 10 chiens et tous les oiseaux de la volière !!!

11 jardiniers, sous les ordres du jardinier en chef, entretiennent le jardin jusqu’en 1940.

La seconde guerre mondiale arrivant, le major rentre en Angleterre et ne reviendra qu’en 1949. C’est la première période d’abandon du jardin, avec le pillage de la maison par l’occupant allemand.

En 1949, il ne reste que 6 jardiniers pour remettre en état le domaine. En 1952, des pluies diluviennes tombent durant un mois et provoquent une coulée de boue qui emporte la volière et pénètre dans la maison. Le Major meurt à Menton en 1958. Le domaine passe dans les mains d’une héritière anglaise puis est revendu plusieurs fois jusqu’à arriver dans les mains d’une société immobilière à la fin des années 1980. Celle-ci veut construire un gigantesque hôtel sur la colline en lieu et place du jardin. Le jardin n’étant plus entretenu que par un seul jardinier, la nature reprend petit à petit le dessus.

Suite de l’histoire du jardin la semaine prochaine...

Charline

Trio de charme

J’ai peu de photos réunissant ma petite-fille et mes petites-nièces. Ce n’est pas une mince affaire de réussir à les faire tenir en place toutes les trois en même temps ! En voici une prise au printemps dernier, que je me devais de mettre en page 🙂
(j’ai fait cette page il y a un bon moment déjà ! Quest-ce que les pépettes ont changé depuis…)

« Le bonheur n’est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins ; c’est un fruit délicieux, qu’on ne rend tel qu’à force de culture. »
Nicolas Restif

De tout et de rien

C’est la rentrée… du scrap !

Depuis plusieurs années, j’anime un atelier mensuel à Grenoble le jeudi de 17h à 20h. Malgré les conditions difficiles de l’année écoulée, nous avons tout de même réussi à nous retrouver pour des séances d’autant plus appréciées compte tenu du contexte. Nous espérons vivre la saison qui commence plus sereinement, sans couvre-feu ni confinement 🙂
Le premier atelier de cette nouvelle saison a lieu jeudi 16 septembre et des places sont disponibles ! Si vous habitez la région et que vous avez envie de partager un agréable moment de convivialité avec un petit groupe sympa, n’hésitez pas…
L’adhésion annuelle à l’association est de 24 € (18 € pour les fonctionnaires) et le tarif des 10 séances est de 65 € (soit un total maxi de 89 €, donc un coût de 8,90 € par séance de 3h).
Pour plus d’info, vous pouvez me contacter par mail ou via les commentaires de cet article…

De tout et de rien

Deux cadeaux à gagner !

Voici donc les deux petits cadeaux que vous pouvez gagner en participant au challenge que je vous ai proposé hier.
Le premier ensemble (carnet + porte post-it) sera offert pour ma page favorite (choisie tout à fait arbitrairement !).

Le porte post-it a été réalisé selon le tutoriel que je vous avais fait partager ici.

Et afin que tout le monde ait ses chances à ce petit jeu, ce second carnet est à gagner par tirage au sort parmi toutes les participations.

Je vous rappelle que vous avez jusqu’au 22 septembre pour « lifter » la page proposée hier ! J’espère que vous serez nombreuses (nombreux ?) à participer… C’est toujours intéressant de voir les différentes versions à partir d’un même modèle 🙂